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Like the legend of the Phoenix…

Réussir Grandparis, c’est gagner le double pari du rayonnement international et de l’innovation. La France universelle aime ses fleurons. Visible de loin, c’est pour le commun des mortels le top du top de ce que l’orgueil national porte au pinâcle. Parmi les Musts, comme on dirait chez Cartier, aéroports, trésors touristiques, universités et pôles de compétitivité sont cruciaux pour l’avenir d’un Grandparis qui fait encore bonne figure dans le paysage mondial mais devra se battre pour conserver son influence.

Yves Schwarzbach

Zaz a beau reprendre « Paris sera toujours Paris », la planète a changé depuis le début du millénaire. A l’ère de l’obsolescence programmée, les équipements structurants n’échappent pas à la règle. Avec son style 2001 Odyssée de l’espace, l’aéroport Charles-de-Gaulle a encore tout d’un grand. Son offre planétaire avec 315 destinations est une performance quand on sait que la moitié des vols long-courriers du monde ne dessert qu’une quarantaine de grands aéroports. Toutes les heures, plus de cent avions se posent et décollent au grand dam des riverains. Deuxième plate-forme d’Europe après Londres, second pôle hôtelier francilien derrière Paris et devant Dysneyland, Roissy n’est pourtant que le huitième aéoroport mondial malgré ses 62 millions de passagers. Perdant une place entre 2006 et 2013, il est devancé par Beijin et Dubaï, avec son hub idéalement situé. Heathrow garde sa troisième place et Tokyo sa quatrième.

On se demande pourquoi. Les ratés de l’accueil à la française auraient-ils frappé ? Sur le forum d’Opodo, Roissy vient en tête des aéroports les plus détestés. En vrac : sanitaires sales, signalisation aléatoire, manque d’information à l’embarquement, maigre choix de restaurants, chers et médiocres. Il suffit de tirer sa valise sur les tapis roulants ou dans le RER pour se convaincre que le mot commodité manque au dictionnaire. Surtout, la nouvelle donne aérienne affecte lourdement la fréquentation. En 2013, les mouvements d’avions ont baissé de 4 % à Roissy. La croissance de nos aéroports repose sur les compagnies low cost qui atterrissent à Orly. Bref, les trois milliards d’euros qu’Aéroports de Paris projette d’investir d’ici 2020 ne seront pas de trop, surtout qu’il s’agit de remettre à niveau les pistes et la sécurité. Et de réduire les redevances trop élevées que paient les compagnies.

Toute similitude entre les avanies de Transavia et les couacs de Kodak, dont les experts marketing ne croyaient pas au numérique, ou avec l’asthénie stratégique d’Alstom jouant les farouches devant Siemens, serait sans doute fortuite. Le « connecting people » des publicités de Nokia n’a pas empéché la marque, ex-leader mondial, de passer à côté du smartphone. Connecter certes, mais surtout rester dans la course. Pour la petite histoire, un ami me confiait que Jean-Cyril Spinetta, ancien patron d’Air France, lui avait avoué n’être jamais monté dans un avion de Ryan Air. Au delà de l’anecdote, comment s’étonner de la situation ? Sur son hub, la compagnie nationale dispose d’une centaine de longs courriers, dont la moyenne d’âge atteint huit ans. Sans parler du prix, « en dix ans, la seule compagnie qui a perdu ma valise, c’est Air France », me raconte une amie que son travail amène en Chine, en Inde, au Brésil, en Russie et aux Etats Unis. Gênant, mais moins grave que quand elle a appris que ses enfants non accompagnés étaient en sur-réservation sur la compagnie. Tout est dit. Emirates aligne 190 appareils de six ans à peine, offre un service impeccable et des prix canons. Sans oublier Turkish Airlines, Air China, Quatar Airlines ou Jet Airways qui, depuis d’autres hubs, desservent les villes où bat le cœur de la croissance mondiale. L’an dernier, dans la piscine du Lake Resort de Kumarakom au Kérala, un industriel Indien, Rolex en or au poignet et bouée autour du ventre, me disait avec un grand sourire : « you know, Sir, I like Paris. Beautiful city, very good for fun. But not for business. London, Milano, Hamburg are much better ». Pourquoi diable aller à Paris pour exporter en Europe ?

Vous me demanderez quel est le rapport avec le développement des banlieues que traversent les business men en sortant de l’aéroport. Facile à comprendre. « Plate-forme de projection de la France dans le monde », selon Augustin de Romanet, président d’ADP, Roissy a été longtemps synonyme de prospérité dans l’est du Val d’Oise. Moins d’avions signifie moins de travail, moins de marchandises et finalement moins de bureaux, d’entrepôts ou de commerces sur la zone aéroportuaire. En Plaine de France, l’emploi est directement corellé au trafic aérien. Dans les années 1990, chaque nouveau million de passagers générait mille embauches. C’est fini. Après vingt ans de progression à deux chiffres, il est après tout normal que le rythme s’essouffle, histoire de dérivée seconde comme diraient les économistes. What else ? Le groupe Air France pourrait compter moins de 66000 salariés à la fin de l’année. Quelle incidence sur l’économie du bassin, deux ans après la fermeture du site PSA d’Aulnay-sous-Bois ? Cette situation inquiète désormais en Val d’Oise, au point que Jean-François Benon, directeur général du CEEVO, évoque une « souffrance de la plate-forme aéroportuaire ». La preuve en chiffres : le taux de chômage, inférieur à 10 % en 2009, atteint 12 % à Gonesse. Même constat à Tremblay et ailleurs en Seine Saint-Denis. Pire : dans les ZUS[i], où naît un bébé français sur quatre, le sous-emploi frappe le quart des jeunes. Une véritable bulle sociale, prête à exploser. Quel avenir Grandparis leur offre-t-il ?

On imagine aussi l’impact sur la construction. Investisseur et aménageur autant qu’exploitant aéroportuaire, ADP envisage de réaliser 52000 nouveaux mètres carrés, qui s’ajouteront aux 158000 livrés depuis 2011. A l’ouest et au sud de l’aéroport sont programmées plusieurs zones d’activités, dont 26 hectares dédiés à l’accueil d’entreprises chinoises et un centre d’affaires et congrès pour 5000 personnes, offrant à lui seul 1700 chambres. Cerise sur le gâteau, on imagine un équipement sportif et culturel de 20000 places. Excusez du peu. Au sud, Villepinte veut porter sa capacité à 350000 mètres carrés. Dans le même périmètre, Paris Nord 2 aimerait doubler la sienne, soit un million de mètres carrés. Des chiffres vertigineux. « L’objectif est de réaménager le parc pour répondre à la demande », indique Hervé Chastagnol, directeur général de la zone. Répondre à la demande ? Bien sûr, 2014 fut un bon millésime pour le tertiaire en Île-de-France, avec un demi million de mètres carrés placés au premier trimestre. Inférieurs à la moyenne décennale, ces résultats ne rassurent pas vraiment. Toujours en berne, l’emploi ne tire plus la demande des grands comptes, qui rationnalisent leurs surfaces. Corollaire : si le marché neuf fonctionne assez bien, celui de l’ancien risque de plonger. De quoi s’interroger, face à un quartier de la Défense en relative perte de vitesse[ii]. S’il est essentiel d’aménager le secteur de Roissy, le plateau de Saclay ou de créer des synergies avec la Cité Descartes, mettre les secteurs stratégiques de Grandparis en compétition serait dangereux dans un contexte de stagnation mais aussi de fuite des cerveaux. « Un danger immédiat ! », alerte une étude de la Chambre de Commerce de Paris[iii], qui s’inquiète de l’accélération du transfert de sièges sociaux vers d’autres pays européens.

Moins de vols directs, c’est aussi une grande claque sur l’économie touristique, celle du fun dont parlait mon patron Indien. En apparence, la France reste la première destination planétaire avec 85 millions de visiteurs. « Champagne ! », chanterait Higelin. « Champions du monde, avec une dépense touristique étrangère inférieure de moitié à celle constatée aux Etats-Unis ? », s’interroge cependant Patrick Mathieu, expert en tourisme et initiateur du rebranding de Disneyland Paris. Sur 120 pays, la France se situe à la 83e place pour la dépense par visiteur. Pour faire simple, nous recevons beaucoup de monde mais encaissons assez peu d’euros. Cherchez l’erreur. Méfions-nous donc de l’effet optique des chiffres. Et plus encore des excuses conjoncturelles. On nous a raconté l’an dernier que les Chinois hésitaient à venir par peur de se faire détrousser dans le métro. Dans quelques mois, on pourrait bien justifier la dégradation de la fréquentation touristique par le risque terroriste. Or le problème est bel et bien structurel. Depuis plusieurs années, le taux d’occupation dépasse 70 %. Ce niveau suffit à expliquer le ralentissement de sa croissance. Du coup, certains analystes commencent à parler de surcapacité hôtellière et s’inquiètent d’une offre pléthorique ici et là. Parallèlement, la hausse du prix des chambres a compensé la baisse des nuités. Ah bon, la France est devenue chère ? Un petit miracle quand l’Insee continue à nous dire qu’il n’y a pas d’inflation.

Soit. Les fondamentaux de l’économie de marché ont la vie dure : plus le prix grimpe, plus la demande baisse. Sauf sur les segments de luxe : les palaces se portent bien, merci, mais ne font pas tout Paris, surtout s’ils sont fermés pour travaux. Combien de temps pourrons-nous à faire payer de plus en plus cher à de moins en moins d’étrangers, alors que la notion de luxe évolue dans l’esprit de la fameuse génération Y et plus encore chez les Millenials, les enfants du nouveau siècle ? Ne parlons pas des campagnes anticorruption en Chine qui suffisent à faire plonger les ventes de LVMH. Ni du Club Med, dont la montée en gamme ne tarit pas l’hémorragie financière. Surtout, même s’il se taille la part du lion sur les marchés internationaux, le luxe français ne crée guère d’emplois là où ils seraient les plus utiles. En banlieue par exemple, histoire d’en finir avec la société à trois vitesses dont parle Bernard Cathelat[iv]. Ne laissons pas Grandparis devenir une victime du syndrome du Comité Colbert. Après tout, la recherche-développement pèse plus lourd dans le PIB que l’industrie du luxe.

Moins bling bling, le rayonnement d’un territoire se fait aussi par l’intelligence et l’innovation. On a beau dire que l’Europe n’a plus le monopole de la pensée, elle reste l’un des foyers intellectuels de la planète. Comme me le disait un ancien responsable de l’UNESCO, Buenos Aires se rêve encore en petit Paris. Bien placé au plan mondial, notre pays consacre 2,3 % de son PIB à la recherche. A elle seule, l’Ile-de-France concentre 40 % du potentiel national avec 135000 chercheurs et une soixantaine de laboratoires. Excellent ! Avec 635000 inscrits, ses dix-sept universités fournissent le quart des diplômés du pays. Bieeen ! En revanche, elles ne forment que 0,5 % des étudiants du globe et le nombre d’étudiants étrangers baisse depuis 2012. Entre nous, c’est un flop. Question de législation sur l’immigration, sans doute ; de complexité déroutante de l’offre universitaire qui offre quelques 5800 spécialités ; mais aussi moindre attractivité. Selon le dernier classement de Shanghai[v], la première université française, Pierre-et-Marie-Curie, gagne deux places. Mais notre usine à prix Nobel n'arrive qu'au 35e rang mondial. Mieux toutefois que sa rivale, Orsay-Paris Sud, à la 42e place et que l'Ecole Normale supérieure, machine à médaillés Fields, modeste 67e.

On peut discuter les critères d’évaluation mais il faut bien constater le déficit d’image et de qualité de vie. Un élément qui compte pour les cadors qui peuvent choisir entre les plus belles universités du monde. « Au moment où des moyens importants sont mobilisés pour promouvoir l'accès aux ressources en ligne, les universités franciliennes souffrent de locaux inadaptés aux nouvelles habitudes de travail des étudiants. Elles ont du mal à offrir un cadre hospitalier à une vie étudiante riche et en pointe : pas de campus central avec les résidences étudiantes attenantes, du Wi-Fi pas encore généralisé, avec un débit insuffisant », constate Thierry Koscielniak, directeur des TICE à Paris-Descartes. Il ajoute : « des exemples d'universités comme McGill au Canada nous montrent la voie vers une vraie stratégie de rénovation ou de construction de bâtiments connectés, pensés avec des espaces de travail collaboratif, équipés de prises électriques et de services multimédias. » Bref, face aux campus internationaux, nos facs font piètre figure. Les établissements parisiens accueillent plus de la moitié des étudiants de la région. Qui s’entassent dans des amphis surpeuplés au coeur d’immeubles prestigieux mais vétustes. Heureusement, au delà d’un désamiantage qui a fait couler autant d’encre que d’euros, la renaissance de Jussieu illustre une formidable prise de conscience. Plus ouvert sur son quartier, plus sobre en énergie, doté d’un centre de colloques et d’un espace culturel, le campus s’ouvre au travail collaboratif. « La proximité se fait en anglais, avec des gens du bout du monde. Ils ont besoin de lieux de rencontre », résume Thierry Duclaux, directeur général de l’EPAURIF, pour qui le campus de Saclay est le prochain défi. Depuis 2004, cet établissement public accompagne les universités dans leurs projets immobiliers. Mais leur stratégie patrimoniale reste pointilliste en Ile-de-France, malgré l’esquisse de collaborations avec l’APUR et l’IAU[vi] autour de la mobilité et surtout du logement étudiant. Un logement rare et cher, qui absorbe plus de la moitié du budget d’un étudiant parisien. Alors que le CROUS ne gère que 50000 chambres en Cité U, la demande est presque dix fois supérieure à l’offre. Essor des MOOCs ou pas, la Région devra soutenir son effort financier pendant six ans encore pour atteindre son objectif de quatre mille logements étudiants neufs par an.

Reste le développement des relations avec les entreprises et pas seulement en termes de marque employeur. Contrairement aux idées reçues, qui cantonnent les universitaires dans leurs tours d’ivoire ou laissent croire que les industriels ont oublié de penser, l’appétence est forte. En 2012, les trois quarts des entreprises sondées par IMS-Entreprendre pour la Cité avaient tissé des liens avec l’enseignement supérieur, même si quatre sur dix seulement orientaient leurs partenariats vers la R&D. C’est la mission même des pôles de compétitivité. Facteurs de valeur ajoutée, ces clusters ont vocation à mettre en réseau les centres de recherche et les entreprises. Depuis 2005, la région capitale en compte sept, dont six performants et très performants selon l’évaluation de 2012. Une force de frappe impressionnante, qui regroupe plus de 2000 acteurs, universités et grandes écoles, entreprises leaders et institutions, et surtout des centaines de jeunes pousses. Une formule gagnante : en dix ans, la moitié de ces PME innovantes a augmenté ses investissements et ses embauches. Témoin de cette mobilisation, le plateau de Saclay regroupe 48000 étudiants, concentre 10 % de la recherche française et ambitionne d’investir vingt milliards d’ici 2020. On estime à plus d’un million de mètres carrés la surface nécessaire aux laboratoires et aux créations d’entreprises. Dans tous ces pôles d’innovation incubent en effet des milliers de projets dans le numérique, les finances, le développement durable, la mobilité mais aussi la cosmétique. Salon du « Made in France » à la porte de Versailles ou pas, font encore défaut des événements fédérateurs, largement identifiés au plan mondial, comme le CES de Las Vegas. Où d’ailleurs les frenchies ont fait sensation en janvier. « Certains diront que le vainqueur du salon des technologies est cette année le téléviseur 4K. D'autres diront qu'il s'agit des voitures connectées. Ils ont tort. Le champion de CES est la France », écrit Jason Gilbert du Huffington Post.

Bilan donc en demi teinte, où la brillance de nos fleurons se nuance de sépia comme sur les vieilles photos. « Le moment est venu de concrétiser le Grand Paris ; de bâtir une métropole mondiale compétitive et innovante », assurait Manuel Vals qui, le 13 octobre dernier, appelait de ses vœux un Grand Paris solidaire. Affichage volontariste, prédiction autoréalisatrice ou tentation d’une forme d’hypnose collective ? Bien sûr, il y a la crise et la dette publique, la santé du franc suisse et les maladies de l’euro, Ebola et le terrorisme. Raréfaction des ressources, attentats, cybercriminalité, spectre d’une croissance durablement molle sont autant de menaces sérieuses. Depuis le début du millénaire, avec une Chine devenue (ou pas, selon les indicateurs) la deuxième puissance mondiale, face au risque de déflation en France, il est vital de gagner la course contre la montre. McKinsey nous prépare d’ailleurs à des lendemains maussades : « l’expansion des cinq dernières décades fera figure d’aberration historique et l’économie mondiale va régresser ». Pas réjouissant. Alors, retour express au fameux Scénario de l’inacceptable ? On frémit en relisant ce qu’anticipait la DATAR en 1971 : « l’avènement de la société urbaine ne se fait pas sans heurts. Insatisfaction sociale grandissante, division du pays, inégalité, poids grandissant des multinationales, c’est l’Etat en tant que garant de l’unité nationale qui est directement mis en cause. Le nationalisme s’oppose au système de valeurs inhérent à la société urbaine nouvelle, au libéralisme dominant, aux contraintes économiques du cadre européen. Faute de répondre aux attentes, cette dérive ne fait qu’aggraver la situation nationale. Au seuil du 21e siècle, le libre jeu des tendances actuelles aura conduit à une situation dramatique. Certes, tous les avenirs sont possibles, mais au prix de conflits graves, quelle que soit la voie choisie. »

En cette année 5775 du calendrier hébreu, 5117 du calendrier hindou, an 4713 et de la Chèvre de bois selon le calendrier chinois, 2015 du calendrier grégorien et 1436 de l’Hégire, quel avenir construisons nous ? Croyons-nous encore au progrès, scientifique, technique et social ? A l’échelle de Grandparis, les investissements publics suffiront-t-ils à nous tirer d’affaire ? On voit aussi que les priorités territoriales sont loin d’être arbitrées dans un Grandparis dont la gouvernance risque de s’enliser dans une longue impuissance, pudiquement qualifiée de « transitoire ». Or il faut aller vite pour rendre à Grandparis son statut de phare de l’Europe, connecté au mainstream mondial. « Nous sommes tous Charlie », avons-nous crié le 11 janvier dans les rues, unis par une poignante tristesse, un puissant sentiment de révolte et un rare élan de solidarité. Grandparis qui gagne, mais aussi Grandparis solidaire, ne doit ni dormir sur ses lauriers ni végéter dans l’ombre de sa grandeur. Il a besoin de toute notre créativité.

Notes

[i] Zones urbaines sensibles.

[ii] cf « La défense, une marque à valoriser » in Centralités #2, décembre 2013. NDLR.

[iii] « Fuite des centres de décision, quelles réalités ? », Anne Outin-Adam, Jean-Yves Durance, Simon Robert, CCIP, octobre 2014.

[iv] “Penser l'habitat dans la société de demain", colloque de l'Observatoire des Changements. Etude CCA pour l’Union sociale de l’Habitat, juin 2010.

[v] Le classement ARWU cote 1200 universités mondiale selon 6 critères : nombre d’anciens et lauréats du prix Nobel et de la médaille Fields, nombre de chercheurs mentionnés par Thomson Reuters, nombre d’articles publiés dans les revues Nature et Science, nombre d’articles répartoriés par les index de Sciences et Expanded and Social Sciences Citation. Il s’agit d’un indice de notoriété plutôt que de qualité.

[vi] Respectivement agences d’urbanisme de la région Ile-de-France et de la Ville de Paris.

Tag(s) : #Urbanisme, #Grand Paris, #Yves Schwarzbach, #Mobilité, #Tourisme

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