La hausse des prix de l'énergie et la météo de l'hiver 2012 se traduisent par une majoration de 200 € de leur facture énergétique. Le carburant représente plus de la moitié mais l'électricité, principale énergie primaire consommée, subit une nouvelle augmentation de 5%. En 2012, selon le Commissariat général au développement durable (CGDD), le budget énergie des ménage avait déjà enregistré une hausse de +6%, avec 3.200 € par ménage. En cause, la hausse croissante de 5,2% du prix de l’énergies malgré la baisse de la consommation d'énergie finale, retombée au niveau le plus bas depuis les années 1970, avec 166,4 millions de TEP. Seule consolation : les émissions de CO2 ont diminué de 3,1 %. Soit une réduction moyenne de 2,2 % par an. Pour l’avenir, l’augmentation des tarifs d'EDF au 1er août sera suivie par une hausse similaire (+5%) en 2014. Et peut-être par d’autres. La Commission de Régulation de l'Energie estime en effet que l'augmentation ne sera pas suffisante pour couvrir tous les coûts d'EDF.
La hausse des prix de l'énergie et la météo de l'hiver 2012 se traduisent par une majoration de 200 € de leur facture énergétique. Le carburant représente plus de la moitié mais l'électricité, qui reste la principale énergie primaire consommée, subit une nouvelle augmentation de 5%. En 2012, selon le Commissariat général au développement durable (CGDD), le budget énergie des ménages avait déjà enregistré une hausse de 6%, atteignant 3.200 € par ménage. En cause, la hausse croissante de 5,2% du prix de l’énergies malgré la baisse de la consommation d'énergie finale, retombée au niveau le plus bas depuis les années 1970, avec 166,4 millions de TEP. Seule consolation : comme toujours en période de crise, les émissions de CO2 ont diminué de 3,1 %. Soit une réduction moyenne de 2,2 % par an. Pour l’avenir, l’augmentation des tarifs d'EDF au 1er août sera suivie par une hausse similaire (+5%) en 2014. Et peut-être par d’autres. La Commission de Régulation de l'Energie estime en effet que l'augmentation ne sera pas suffisante pour couvrir tous les coûts d'EDF. Les enjeux sont de taille. Impact sur la consommation, d’abord, alors qu’on sait que, pour 16% des ménages, le poste alimentation est devenu prioritaire. Impact sur les dépenses d’équipement et d’isolation du logement. En moyenne, par m2, un ménage français consomme 40% de chauffage de plus qu’un ménage hollandais et 30% de plus qu’un ménage danois. Une situation qui s’explique par un coût moyen de l’énergie inférieur à celui observé dans les autres pays européens et par une part du chauffage électrique nettement supérieure. En raison notamment d’arts de rendement énergétique des appareils, liées à la périodicité de leur renouvellement. Donc aux capacités de financement des ménages.